Phenomene-Bugarach-2

Le phénomène Bugarach, un mythe émergent

De Thomas Gottin. ODS, 2011, 132 p.
10,00 €

Occasion, parfait état.

Une certaine "prophétie maya" a fait du Bugarach un sujet d'actualité brûlante. La montagne "sacrée" serait en effet un refuge, pour échapper à l'Apocalypse programmée le 21 décembre 2012.

L'ouvrage de Thomas Gottin, tiré d'une recherche universitaire en anthropologie, vient à point nommé pour comprendre la Genèse du Mythe et partager, avec ses différents acteurs, les motivations d'une démarche les amenant à venir se ressourcer dans la région. L'auteur, manifestant le plus grand respect pour ses interlocuteurs, nous démontrera avec beaucoup de rigueur que l'Apocalypse n'est pas ici celle que l'on pourrait supposer,  la "fin du Monde" laissant la place insensiblement à un nouvel éveil, fait de retrouvailles avec la nature et de redécouverte des grandes lois de la paix et de l'harmonie.

Le phénomène Bugarach rimerait-il avec "réenchantement du monde" ?

 

Table des matières

Préface, par Yves Lignon

Introduction

 

Première partie - Cadrage théorique

 

Bref rappel historique sur l'émergence des Nouveaux Mouvements Religieux

Sectes ou Nouveaux Mouvements Religieux

Définition du New Age

 

Perspective théorique

Nature des données et questionnements ciblés

Objectifs de la recherche

Articulation des théories

 

Aspects méthodologiques

L'observation participante

Les récits de vie

Les entretiens

 

Deuxième partie - Étude de cas

 

Construction des mythes entourant le Pic du Bugarach

Le Pic du Bugarach

L'invention du Pays Cathare

Les mythes de Rennes-le-Château et du Pic de Bugarach

 

Présentation des données

Les organisateurs et leur public

Les visites

 

Analyse des matériaux

Analyse des entretiens

Analyse croisée

Interprétations

 

Conclusion

 

Itinéraires indicatifs

En guise de postface - Le Bugarach en folie, par Philippe Marlin

Compléments à la postface, par Thomas Gottin

Index des illustrations

Bibliographie indicative

 

ODS, 2011, 132 p.

Auteur
Thomas Gottin