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La cour de Lucifer, voyage au coeur de la plus haute spiritualité européenne

Défraîchi. De Otto Rahn. Pardès, 1994, 328 p.
10,00 €

Occasion. Couverture défraîchie, cornée, avec traces d'usure aux angles, quatrième tachée

Lucifer n'en finit pas de faire peur, d'être calomnié. Confondu avec Satan, le diable, on a oublié qu'il était un être lumineux, et même, étymologiquement, "le porteur de lumière".

La cour de Lucifer, ce sont tous les hommes et femmes qui, au cours de l'histoire, ont cherché la lumière et se sont mis en quête d'un mythe, d'un Graal. Et bien souvent, pour ces mêmes raisons, ils ont été traités d'hérétiques, pourchassés, persécutés, brûlés.

Au cours de sa brève existence, l'érudit allemand Otto Rahn est parti à la recherche de ces êtres et des mythes qui les soutenaient. Il a parcouru l'Europe en tous sens, d'Espagne en Islande, en passant par l'Italie, la Suisse, la France. Il a ravivé l'engouement pour l'Occitanie cathare. Le tourisme ariégeois actuel lui doit beaucoup.

Ses deux ouvrages, Croisade contre le Graal et La cour de Lucifer, sont devenus des livres-cultes. Et, comme il se doit, ils sont, au choix et simultanément, discutés, décriés, appréciés, honnis...

Rahn est mort comme il a vécu : mystérieusement, comme dans une symphonie d'ombres et de lumières. Tel un moderne Parsifal, il a couru après le Graal. Il l'a approché et, comme le héros arthurien, il n'a pu l'atteindre. Il appartenait sans doute à un autre Galaad de le faire.

Otto Rahn aurait-il échoué dans sa quête ? N'aurait-il pas été digne du Graal ? Pourquoi ? Parce qu'il aurait, un jour de 1936, revêtu un uniforme trop noir ? Personne ne connaîtra probablement jamais la réponse.

La cour de Lucifer se présente comme un journal de voyage, un voyage fantastique, une quête, au coeur de l'Europe, de ses mythes, de ses légendes, de ses rêves... Au fil des pages, Otto Rahn livre des clés pour retrouver le chemin du royaume de l'elfe Lorin. Ce domaine, c'est aussi l'Asgard des dieux nordiques, le château de la Belle au bois dormant, les terres du milieu émergeant des féeries de Tolkien et un souvenir de l'Âge d'Or.

Bon voyage !

 

Table des matières

Préface d'Arnaud d'Apremont - Otto Rahn, un hérétique rêveur européen au XXe siècle

Départ

 

Bingen sur le Rhin

Paris

Toulouse

Pamiers

Foix

Lavelanet

Montségur dans les Pyrénées

De nouveau Lavelanet

Château de L. dans le pays toulousain

Carcassonne

Saint-Germain-en-Laye

Cahors

Ornolac en pays de Foix

Mirepoix

Port-Vendres

Marseille

Puigcerda en Catalogne

Lourdes

 

Voyage de nuit

Gênes

Milan

Rome

Vérone

Meran (Merano)

Le jardin des roses de Bozen (Bolzano)

Sur le Freienbühl près de Brixen (Bressanone)

Brixen (Bressanone)

Gossensass (Colle d'Isarco)

Genève

Au bord d'une route, dans le Sud de l'Allemagne

Worms

Michelstadt dans l'Odenwald

Amorsbrunn

Amorbach

 

Chez des parents en Hesse

Mellnau dans le Burgwald

Marbourg

Giessen

Siegen

Runkel sur la Lahn

Cologne

Dans les ruines du monastère d'Heisterbach

Bonn

Asbach dans le Westerwald

Goslar

Halberstadt

Berlin

Warnemünde-Gjedser

Edimbourg

Dans le détroit de Pentland

Dans l'Atlantique nord

Reykjavik

Laugarvatn

Reykholt

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Sources bibliographiques

 

Pardès, 1994, 328 p.

Auteur
Otto Rahn